Territoriales 2022 : la campagne électorale se profile

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S’engouffrant dans la brèche ouverte par les récentes crises à la COM, les membres de l’opposition annoncent ou laissent deviner leur candidature aux prochaines élections.

La semaine dernière, c’est par communiqué de presse intitulé « par amour pour notre île, et le choix d’une majorité gouvernante » que les membres fondateurs du Rassemblement Saint-Martinois (RSM) annonçaient sa création, en vue des prochaines élections territoriales de mars 2022.

Après avoir dénoncé « dysfonctionnements, carences et manquements dans la programmation des marchés publics », et la « médiocrité de la gouvernance de la COM », les fondateurs de cette nouvelle liste disent vouloir « reprendre la main pour un développement désintéressé, harmonieux dans l’intérêt du collectif Saint-Martinois ».

« Unis dans l’action, nous nous attacherons à mettre en application un programme qui écarte toute gouvernance autocratique ou oligarchique et de privilégier les ressources d’une équipe expérimentée en action, travaillant de façon collégiale » promettent-ils. Alain Richardson, Frantz Gumbs, Johan Tage, Julien Gumbs, Georges Gumbs, Louis Mussington et Michel Petit se disent « persuadés que par [leur] approche, [leur] savoir et savoir-faire, [ils] regagneront l’attention et la confiance de [leur] partenaire principal qui est l’État ».

Cette semaine, c’est au tour de Jules Charville, de tacler Daniel Gibbs dans une tribune. « Mon « Pays » est devenu un bateau sans gouvernail et sans capitaine ; et cette situation n’attriste pas que moi ! « Même en pleine tempête, un commandant (aussi incompétent soit-il), n’abandonne jamais son navire ». C’est l’une des principales bases qui font de la marine ce qu’elle est depuis des siècles. Pourtant, Daniel Gibbs qui est depuis avril 2017 le capitaine du « Bateau » Saint-Martin, semble avoir renoncé et abandonné la population bien avant la fin de son mandat. » considère le conseiller territorial, membre de l’opposition.

Pour lui, les mouvements de grève et de protestation (CTOS, PPRN, Transports…) ainsi que la démission « très inquiétante » de Steven Patrick et « l’interpellation publique faite par la sénatrice (membre de la majorité) » Annick Pétrus, « résument à eux seuls, cette terrible imposture qu’[ils sont] de plus en plus nombreux à dénoncer au sein de la société civile et politique ». Jules Charville qualifie Saint-Martin de « pays à la dérive » et regrette que « tant d’argent public soit dépensé et gaspillé pour si peu de résultats en cinq années ». Et de conclure sa tribune par une phrase lourde de sens en cette préparation de période électorale : « J’en appelle à la responsabilité de chacun de vous pour tracer ensemble de nouvelles voies ».

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