PPRN, reconstruire oui mais…

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L’une des principales oppositions au projet de révision du plan de prévention des risques naturels (PPRN) est la mesure qui interdit la reconstruction d’un bien situé en zone rouge foncé et détruit à plus de 25 % de ses structures ou au niveau de ses fondations.

La mission menée par Dominique Lacroix et Jean-François Desbouis, a pu identifier qu’entre 20 et 25 maisons dont une dizaine à Sandy Ground étaient concernées. «En conséquence, elle recommande de privilégier le principe de réduction dans un traitement au cas par cas».

En d’autres termes, la mission considère que le nombre relativement faible de maisons détruites par la submersion marine lors du passage d’Irma, ne justifie pas l’interdiction totale de reconstruire sur le littoral comme suggérée par la Deal.

Elle propose une alternative : permettre la reconstruction mais à la condition de réduire la vulnérabilité, que le propriétaire puisse «garantir une réduction significative de la vulnérabilité» ; cette garantie devant être prouvée par «une étude obligatoire d’architecte indiquant dans une notice jointe à la demande de permis de construire les modalités prévues pour parer au risque».

Cette mesure s’appliquera tant aux habitations particulières, qu’aux bâtiments professionnels, hôtels et dans tous les quartiers. La mission «considère que ce principe doit valoir tout type de construction afin d’assurer un traitement homogène et équitable de tous les secteurs et de toutes les situations».

En revanche la mission approuve la mesure de la Deal, consistant à interdire «la construction de nouveaux projets sur des secteurs où il n’y a jamais eu de construction» en zone rouge. La mesure sera donc retenue dans le règlement définitif du PPRN.

(soualigapost.com)

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