La COM souhaite organiser la fonction funéraire qui ne l’est pas

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La Collectivité a lancé ces derniers mois plusieurs chantiers de réorganisation de ses services, parmi lesquels celui de la fonction funéraire. La COM assure en effet la police des funérailles et des cimetières, c’est-à-dire qu’elle gère les inhumations et les exhumations et l’entretien des cimetières (quatre terrains sont mis à disposition à cet effet). Or la COM fait face à plusieurs problématiques.

La première est l’absence d’un service spécifique dédié aux questions funéraires et d’une procédure interne indiquant un fonctionnement ; la gestion des cimetières est assurée par la direction des affaires juridiques. Cette absence de fonctionnement entraine des conséquences.

Les cimetières sont ouverts sept jours sur sept, jour et nuit, car il n’y a pas personne pour les fermer et faire respecter l’arrêté territorial relatif aux horaires d’ouverture. De plus, la COM n’est aujourd’hui pas en mesure de connaître le nombre de places occupées et restantes dans les cimetières et d’estimer les capacités et les besoins selon l’évolution démographique. Il n’existe aucun registre pour les personnes qui ont été inhumées avant 2014, il est donc difficile d’identifier tous les caveaux, notamment ceux qui sont dans un état d’abandon.

La Collectivité a ainsi décidé structurer un service en charge du funéraire et optimiser la gestion des cimetières. Pour cela, elle souhaite se faire accompagner par un consultant, elle a lancé un avis d’appel à concurrence en conséquence. Le candidat qui sera retenu devra établir un diagnostic global de la situation, une projection des places restants à l’horizon de 5, 10 et 20 ans et proposer un plan d’actions pour palier les manques.

(soualigapost.com)

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