L’affaire des « Jardins de Spring » défraie toujours la chronique !

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Ils ne lâcheront rien ! Depuis le 4 avril 1998, date à laquelle l’immeuble « Les jardins de Spring » à Saint Martin fut détruit de façon abusive et dans des circonstances rocambolesques, les copropriétaires se battent toujours et encore pour obtenir réparation auprès de la justice, et ce après plus de 20 longues années d’interminables procédures. 

Le 5 juillet dernier, l’affaire des « Jardins de Spring » était à nouveau sur le devant de la scène médiatique et aussi et surtout sur le bureau des magistrats de Basse-Terre. Une partie des copropriétaires de cet immeuble, démoli sous leurs yeux avec l’intervention de la force publique qui les avait expulsés de leur appartement juste avant, ont fait appel en effet à Maître Gilbert Collard. Ils espèrent ainsi parvenir à faire entendre leur voix dans ce dossier, qui dure depuis 1998 et dont il est clair qu’il est constitué d’une suite « d’anomalies » ; de toute évidence, tout a été fait pour étouffer « l’affaire » et on se trouve devant un déni de justice flagrant. Leur demande d’indemnisation vise l’Etat, exception faite des copropriétaires assistés par Me Collard, les héritiers de l’administrateur judiciaire François Fervel (décédé en 2011) et la société AXA, assureur d’une partie des copropriétaires.

En effet, les clients de Me Collard exigent seulement une juste indemnisation à raison du contrat d’assurance qu’ils ont souscrit.

Obtenir réparation…

Il faut beaucoup d’opiniâtreté de la part de ces copropriétaires floués pour continuer à se battre, tant la justice a fait preuve de négligence. Plusieurs noms connus sont mêlés à ce dossier, dont le président du TGI de Basse-Terre de l’époque, M. Philippe Alenda. La présence de Maître Gilbert Collard, venu de l’hexagone pour défendre les intérêts de certains copropriétaires, ainsi que celle de Maitre Alain Manville, avocat connu aux Antilles, démontre l’importance des faits et la volonté des plaignants de démontrer l’iniquité des décisions de justice rendues jusqu’à aujourd’hui et, par suite, leur droit à réparation.4

Touts les informations concernant cette affaire hors norme sont disponibles sur le site lescandaledesjardinsdespring.com avec notamment le rappel des faits, l’attestation manuscrite de l’entrepreneur ayant détruit l’immeuble en 1998, le procès-verbal de constat de l’état du site, vingt ans après sa destruction sauvage, les articles de presse ainsi que les déclarations de Maître Collard et Manville. _AF

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